Les Evènements Régionaux & Internationaux ( 31/1/2010)
 
Source: 
Édité à:   31/01/2010
 
 
 
 


Les Evènements Régionaux & Internationaux :

 

Les Affaires Politiques :

                        

 

1. Ouverture du 14e sommet de l'Union africaine.

(RFI)    

 

2. Le chef des rebelles chiites accepte les conditions de Sanaa pour un cessez-le-feu.

(France 24)      

 

3. Israël se défend d'avoir commis des crimes de guerre à Gaza.

(Le Monde)      

 

4. Les Etats-Unis regrettent la suspension des échanges militaires avec Pékin.

(RFI)     

 

5. Afghanistan : Hamid Karzaï plaide pour la "réconciliation".

(Le Monde)             

 

******

 

 

 

  Les évènements Régionaux & Internationaux :

 

 

Les Affaires Politiques :

 

                               

1. Ouverture du 14e sommet de l'Union africaine. (RFI)

 

A Addis Abeba c'est ce dimanche 31 janvier à 7 h Temps universel que s'ouvre le 14e sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA). Les crises, notamment en Somalie et à Madagascar, relèguent au second plan le thème officiel de la rencontre : les technologies de l'information. Mais c'est aussi la question de la succession à la présidence de l'organisation du Libyen Mouammar Kadhafi qui est largement débattue.

 

L’usage, dans l’organisation ne prévoit pas ce cas de figure : la prolongation du président sortant. Un candidat a donc été choisi, notamment par l’Afrique australe, c’est le président du Malawi. Le bras de fer entre partisans et adversaires du colonel Kadhafi risque, cette année encore, d’occulter les autres questions et notamment celle de la dramatique situation de la Somalie. La Somalie livrée aux milices islamistes où l’Union africaine entretient difficilement quelques milliers d’hommes, des Ougandais et des Burundais.

 

Le président de la Commission de l’Union africaine tire depuis une semaine la sonnette d’alarme pour sortir les Etats africains de leur relatif désintérêt. L’avenir de l’Afrique se joue en Somalie, a-t-il affirmé. Mais pour l’instant, seuls les Djiboutiens ont répondu à son appel avec l’envoie de quatre cents hommes.

 

Pour les détails veuillez consulter :

http://www.rfi.fr/contenu/20100131-kadhafi-pourrait-voler-vedette-sujet-fond

 

 

2. Le chef des rebelles chiites accepte les conditions de Sanaa pour un cessez-le-feu. (France 24)

 

Le chef de la rébellion zaïdite chiite dans le nord du Yémen a annoncé samedi qu'il acceptait les conditions du pouvoir central pour mettre un terme au conflit, à condition que l'armée arrête son "agression".

 

Dans un message audio mis en ligne sur le site de la rébellion, Abdel Malek al-Houthi a annoncé qu'il renouvelait son "acceptation des cinq points (du gouvernement), mais après l'arrêt de l'agression".

Le chef des rebelles s'était par le passé dit prêt à arrêter les combats, en cours depuis le 11 août dans la région de Saada, frontalière de l'Arabie saoudite, mais n'avait pas expressément annoncé son acceptation des cinq exigences du gouvernement.

 

"La balle est maintenant dans le camp de l'autre partie", a ajouté le chef des rebelles.

 

L'initiave d'al-Houthi intervient cinq jours après son annonce du retrait de ses combattants du territoire saoudien, à l'issue de trois mois d'affrontements avec l'armée saoudienne.

 

Al-Houthi a affirmé que les rebelles acceptaient les conditions du gouvernement dans le but de "mettre fin à l'effusion de sang, au génocide perpétré à l'encontre les civils et à la situation catastrophique dans le pays".

 

Pour les détails veuillez consulter :

http://www.france24.com/fr/20100130-yemen-chef-rebelles-chiites-accepte-conditions-sanaa-cessez-le-feu-conflit-nord

 

 

3. Israël se défend d'avoir commis des crimes de guerre à Gaza.

(Le Monde)

 

Israël se défend d'avoir commis des crimes de guerre l'an dernier à Gaza, dans un document justificatif qui doit être remis vendredi à l'ONU en réponse aux accusations de la commission du juge sud-africain Richard Goldstone. Ce document assure l'ONU de "l'indépendance de la justice israélienne", nie que "l'armée ait tué intentionnellement des civils" et déclare que "tout a été fait pour que Tsahal se conforme au droit international" sur les lois de la guerre, selon une source gouvernementale israélienne. Le texte affirme qu'Israël n'a fait qu'exercer "son droit d'autodéfense" face à des "attaques terroristes" contre son territoire.

 

Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a mis vendredi la dernière touche à ce document d'une quarantaine de pages qui sera remis par un diplomate israélien au bureau du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. Jusqu'à présent, Israël n'a toujours pas annoncé la création d'une commission d'enquête sur le conflit de Gaza, comme le réclame l'ONU dans le rapport Goldstone.

 

Le ministre de l'information, Youli Edelstein, chargé de présenter la position d'Israël à l'étranger, a affirmé cette semaine que son pays refuserait de créer une telle commission, mais le gouvernement est partagé sur cette question. Le ministre de la défense, Ehoud Barak, et le chef d'état-major, Gaby Ashkenazi, y sont opposés. L'ex-conseiller juridique du gouvernement, Menahem Mazuz, a estimé en revanche qu'une commission s'imposait afin que "le rapport Goldstone ne continue pas à hanter Israël en détruisant sa légitimité". "Nous avons tout intérêt à conduire un examen sérieux qui écartera l'accusation infamante de crimes de guerre", a plaidé M. Mazuz dans une interview publiée vendredi par le quotidien de gauche Haaretz.

 

Pour les détails veuillez consulter :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2010/01/29/goldstone-israel-se-defend-d-avoir-commis-des-crimes-de-guerre-a-gaza_1298475_3218.html#ens_id=1228030

 

 

4. Les Etats-Unis regrettent la suspension des échanges militaires avec Pékin. (RFI)

 

Washington a regretté samedi 30 janvier la suspension des échanges militaires avec la Chine, consécutive à la décision de la Maison Blanche de vendre des armes à Taïwan. Pékin estime que le projet de vente d'armes par les Etats-Unis à l'île nationaliste de Taïwan porte atteinte à la sécurité nationale de la Chine et a suspendu ses échanges militaires avec Washington.

 

Le Pentagone regrette que la Chine ait réagi de cette manière, a affirmé samedi l’un des porte-parole du ministère de la Défense, en évoquant à la fois la suspension de la coopération militaire entre Pékin et Washington, et les sanctions décidées à l’encontre des entreprises qui fabriquent les équipements vendus à Taïwan.

 

Ici, à Washington, on ne peut que prendre acte de la réaction chinoise. Elle n’était pas tout à fait inattendue d’ailleurs puisqu’un précédent contrat d’armement avec Taïwan avait déjà, en 2008, provoqué la suspension de la coopération militaire sino-américaine.

 

Mais les observateurs s’étonnent quand même du ton très ferme adopté par Pékin. C’est le premier accroc vraiment sérieux entre les deux pays depuis l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche, et les experts se demandent si la Chine n’est pas en train de tester le président américain.

 

Pour les détails veuillez consulter :

http://www.rfi.fr/contenu/20100131-etats-unis-regrettent-suspension-echanges-militaires-pekin

 

 

 

 

5. Afghanistan : Hamid Karzaï plaide pour la "réconciliation".

 (Le Monde)

 

Hillary Clinton, en fin de journée, jeudi 28 janvier, a demandé à quatre femmes afghanes de se lever dans l'auditoire. La secrétaire d'Etat américaine a rendu hommage à leur activité de militantes de la société civile veillant à ce que "les femmes jouent pleinement leur rôle en Afghanistan". L'allusion était claire : tendre la main aux talibans est, peut-être, la nouvelle idée des Occidentaux pour s'extirper d'un conflit de huit ans, mais elle agite aussitôt le spectre d'un retour aux pratiques obscurantistes que l'intervention militaire occidentale de 2001 était censée avoir balayées à jamais.

 

Soixante-dix délégations d'Etats et d'organisations internationales étaient réunies à Londres pour discuter de la stratégie en Afghanistan, à l'invitation de Gordon Brown. Le premier ministre britannique se prépare à affronter des élections législatives difficiles au printemps, alors que l'insurrection talibane, en pleine expansion, a coûté la vie à une centaine de soldats britanniques en 2009. Le président afghan Hamid Karzaï, lui, cherche à se relégitimer après une période électorale chaotique et des frictions avec l'administration Obama. Celle-ci veut trouver le moyen de réduire son contingent dès 2011.

 

Les ingrédients étaient donc réunis pour afficher une volonté générale d'accélérer le transfert de la sécurité aux Afghans, préalable indispensable à un désengagement des Occidentaux - pour lequel aucune date n'est cependant évoquée. Pour faciliter ce transfert, un accent nouveau est mis sur les efforts visant à "retourner" des combattants talibans. Il s'agit d'offrir de l'argent à des paysans pachtounes poussés vers l'insurrection par la pauvreté plus que par l'adhésion idéologique.

 

Pour les détails veuillez consulter :

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/01/29/afghanistan-hamid-karzai-plaide-pour-la-reconciliation_1298502_3214.html#ens_id=1191850