Le 29 septembre 2006…
A propos de ce que certains journaux ont publié concernant des critiques adressées par les rapports du Conseil de Droit de l’Homme de l’ONU sur la situation des droits de l’homme en Egypte, le Conseiller Dr. Ihab Gamal Eddin, Directeur des Affaires des droits de l’homme au Ministère des Affaires Etrangères a affirmé que ces commentaires ne sont pas du tout exacts, indiquant que le Conseil de Droits de l’Homme examine, lors de sa dernière session, un nombre de rapports périodiques des reporteurs des divers sujets des droits de l'Homme, dont quelques uns ont cité le dialogue qui se déroule entre eux et tout les pays sur certains points, dont le dialogue avec le gouvernement égyptien sur les plaintes qu’ils ont reçues de plusieurs citoyens ou organisations non-gouvernementales, ajoutant que le rapport n’a pas critiqué ni accusé le gouvernement égyptien, donc l’affaire s’inscrit dans le cadre des rapports périodiques dans lesquels les reporteurs indiquent leurs dialogues avec tout les pays.
Le Conseiller Gamal Eddin a affirmé que le fait que le Conseil a souligné qu’il y a des violations des droits de l'Homme en Egypte est inexacte, puisque ceux qui suivent les sessions du Conseil – publiées sur Internet – réalisent certainement qu’aucun des reporteurs n’a mentionné l’Egypte dans son communiqué devant le Conseil, alors que les quelques indications concernant l’Egypte existent dans les annexes consacrées aux plaintes dans tout les pays du monde. En ce qui concerne l'Egypte, la mission égyptienne auprès de l’ONU à Genève avait déjà expliqué les circonstances de la majorité de ces plaintes, et elle coordonne actuellement, avec les autorités égyptiennes concernées, pour continuer de répondre au reste de ces plaintes.
Le directeur des Affaires des droits de l'Homme a ajouté qu'il est devenu facile à toutes les organisations non-gouvernementales de consulter les rapports publiés sur le site Internet du Commissariat des Droits de l'Homme – un acte encouragé par le Ministère égyptien des Affaires étrangères, dans le cadre de la politique de transparence que suit l'Egypte dans le domaine des droits de l'Homme – vu qu'il est inacceptable qu'une organisation explique mal ou interprète mal le sens des rapports ou son contenu pour réaliser son propre intérêt. De plus, il a indiqué que tous les faux rapports de presse, à cet égard, se sont référés à un seul communiqué promulgué qu’a fait une petite organisation non-gouvernementale égyptienne et qui a toujours tenu a obtenir le plus d’aides étrangères possibles en diffusant des valeurs étranges à la société égyptienne, et en prétendant l'existence de violations des droits de l'Homme en Egypte.