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Le 28 mars 2010…

 

Le Ministre des Affaires Etrangères a salué l'adoption du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies à Genève, le 25 mars 2010, de la résolution de lutte contre la diffamation des religions, affirmant que la résolution est forte dans son contenu, quant à la condamnation de la violence, de la discrimination, de la violation des droits de l'homme pour la religion ou la croyance et du refus de la stéréotypie négative des religions.

 

La résolution condamne explicitement la décision interdisant la construction de minarets en Suisse ainsi que d'autres phénomènes d'islamophobie et revendique aux pays de prendre les mesures nécessaires – parmi lesquelles les mesures constitutionnelles et législatives – aptes à  protéger les individus contre les crimes d'hostilité et de discrimination résultant de la diffamation des religions, l'incitation à l'hostilité religieuse et le soutien des principes de tolérance et de respect  de l’Autre.

 

Dans ce contexte, le Ministre a affirmé que l'interdiction de la diffamation des religions ne vise pas à restreindre la liberté d’opinions et d'expression  laquelle entend des responsabilités et des devoirs qui pourraient être soumis, si nécessaire,  au control juridique  afin d’implanter d'autres valeurs sociales, protéger la sécurité nationale et le système général et maintenir les droits de l’Autre.

 

Par ailleurs, le Ministre a exprimé son étonnement envers La baisse du niveau de soutien de la résolution susmentionnée par comparaison aux années précédentes, alors que la résolution a abordé le phénomène de la diffamation des religions en général, sans se restreindre à la religion  musulmane. Il a indiqué que ceci affirme l’abandon de la part de certains pays de faire face à ce dangereux phénomène qui affecte négativement  les droits de l'homme et les libertés principales, notamment le droit à pratiquer les rites religieux  et l'expression des croyances religieuses sans peur ou exposition à la violence.

 

Le Ministre a signalé que la position de ces pays opposée à la résolution contre la diffamation des religions est extrêmement inquiétante, notamment à la lumière de la répétition des cas d'intolérance, de discrimination religieuse et de crimes d'hostilité, notamment ceux auxquels sont exposés l'Islam et les Musulmans, ce qui revendique la coalition de la communauté internationale et la prise de mesures fermes  dans le plus bref délai à  tous les niveaux afin de combattre ces pratiques qui diminuent la dignité de l'homme et pour présenter la protection nécessaire à tous les endommagés qui en sont victimes.

   

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